De la minuscule bibliothèque de l’appartement, Éléonore a tiré un livre en français, Venise engloutie de Nicoletta Salomon ; il se révèle qu’il a été traduit de l’italien ; je vais tâcher de le trouver… (À l’entrée de la supérette Garzotti, nous avons été accostés par une dame qui faisait la manche ; après quelques mots pour expliquer qu’elle n’avait rien à manger, elle a dit : « sono serba ». J’ai dit à Éléonore qu’elle était serbe ; puis j’ai eu un doute car elle parlait très bien l’italien et elle n’avait pas du tout l’air d’une mendiante. J’ai vérifié : c’est bien ça (ça ne prouve en rien qu’elle soit effectivement serbe)…

 

29 mars 2015