Journée lourde, je n’ai pas fait grand-chose. À midi, j’ai accompagné Éléonore dans des puces misérables à Roncq. Il faisait une chaleur de plomb et je tirais mon nez. J’ai acheté un Simenon, simplement pour dire de ne pas rentrer les mains vides : Maigret et le coroner, Presses de la Cité, 1949 ; la couverture est jolie. Et puis, je n’ai jamais lu Simenon (quoiqu’il me semble avoir déjà fait une tentative).

 

1er juin 2003