Il a été l’heure de partir. Je suis allé chercher l’un des paniers de pique-nique à la cave que j’ai rempli du plat de tiramisu, de deux endives, de quatre pommes et de l’un des deux melons que m’a donnés ma mère dimanche dernier. Je suis arrivé le premier. Patrick a semblé content d’avoir des légumes et des fruits à mettre dans son frigo. Il m’a offert le livre de Sôseki dont il m’avait parlé, avant que je ne lui parle de Chronique japonaise, et lui du recueil de Bouvier. De là, les voyages, Budapest, le tourisme...