J’ai entamé au salon Petits contes de printemps de Sôseki, acheté hier aux Lisières avec deux autres Picquier japonais. Claire est toujours à Rome, c’est Didier qui tient la boutique. Il n’est guère très confiant quant à l’avenir de la boutique. Sur le comptoir, le dernier Harry Potter en anglais. Je m’en étonne. « J’en ai commandé seize. » « Seize ? » « Nous avons vendu quarante exemplaires du précédent. » « En anglais ? » « En anglais. » La situation du Furet serait toujours aussi catastrophique.