Campari, chips. Bus Treviso. La foule. Le petit bar aux délicieux Chinois – ai-je noté le magasin de vêtements où S. s’était arrêtée près de Miracoli tenu par une Chinoise ? 20 h 00, queues partout, allons à la presse, j’achète trois livres dont Il sergente nella neve, qu’il me semble avoir lu en français, je vais vérifier (oui, je l’ai, en italien, sans date de lecture), parle avec la jolie caissière (NB : La voce della luna ; à la façon Monde, un hebdomadaire, L’Espresso, je crois, qui propose un DVD, 13 euros le tout ; vu le peu d’intérêt que je porte à ce mauvais film de Fellini, j’ai renoncé), impossible d’échapper à la queue qui ne fait que s’allonger et grossir, nous nous y mettons, chacun lisant alors que la majorité autour de nous bat la semelle, douane, contrôle (moment toujours impressionnant de l’atterrissage, notamment lié au freinage dont la puissance m’époustoufle à chaque fois).

 

29 octobre 2007