Après l’émerveillement et la frayeur du décollage, je me suis mis à un sudoku difficile du supplément toc du moins mauvais des quotidiens que j’ai réussi, puis à la grille de mots croisés. Le seul livre que j’ai pris, c’est le fameux Storia de la lingua italiana que j’avais déjà essayé d’entamer il y a quelques années lors d’un vol en direction de Venise...