Pour me « reposer », j’ai ouvert la télé. Je suis tombé sur un reportage au sujet de Tournier dont l’Immonde m’avait appris la mort ce matin – mais aussi Ettore Scola ; c’est l’hécatombe. C’était dans la série « Un siècle d’écrivains ». J’avais oublié l’attachement que j’avais pour lui à une époque (lointaine, quand ?), jusqu’à La goutte d’or. Quelqu’un (un écrivain connu, j’ai oublié son nom) y parle avec ferveur d’Éléazar. En supprimant un livre de Tournier du stock de la seconde boutique d’Éléonore, j’ai constaté qu’elle l’avait. Je suis allé voir sur ses étagères – je venais d’y aller pour en tirer Pierrot ou les secrets de la nuit (qu’elle affirme être en « très bon état » alors qu’y figurent des traces manuscrites) –, il n’y est pas. Peut-être est-il dans la boutique de Tashi… Non…

 

22 janvier 2016