Parmi les cartons poussiéreux du garage, outre En observant Venise, se trouvait Le piéton de Venise, gros pavé gondolé (!) suite au mauvais rangement de tous ces cartons empilés n'importe comment. En début d’après-midi, j’avais entamé le second, j’étais dans le rocking-chair avec, à sa droite, la petite table triangulaire qui en supporte d’autres, entamés ou non. En évidence se trouvait En observant Venise, et il m’est venu à l’idée de réitérer l’expérience de la lecture en parallèle (en alternance) de ces deux ouvrages au sujet de Venise, l’un d’une États-unienne un peu sèche et académique, l’autre d’un Français dont le ton envolé (et « poétique » ?)promettait et m’emportait déjà. Ça n’allait pas être facile car l’une respire peu tandis que l’autre fragmente assez. La fois précédente, j’avais eu la « chance » de tomber sur deux formes en chapitres courts et il était très aisé d’aller de l’un à l’autre. Mais cette fois ? On verrait bien. J’ai commencé et très vite, je me suis rendu compte que le second gagnerait et, en effet, lorsque je l’ai repris, je me suis aperçu que j’avais oublié la première.

 

21 octobre 2015