Van Gogh, enfin ! Ou devrais-je dire : Vincent (titre qui avait été suggéré, avec justesse, me semble-t-il, pour le film de Pialat). Enfin, parce qu'il est terminé. Toutes ces pages, toutes ces lettres enfin avalées. J'avais hâte de terminer. La hâte liée aux grandes choses. Mais aussi la hâte d'arriver à Auvers-sur-Oise afin de pouvoir confronter les deux : les lettres, soit Van Gogh lui-même, et le film, soit Pialat, bien sûr, mais surtout Dutronc, dont il m'est désormais difficile d'oublier l'image du visage, son visage qui souvent est venu accompagner la lecture de ces lettres (mais parfois aussi Kirk Douglas qui, malgré tout, n'est pas très éloigné, et je pense à cet autoportrait – j'ai oublié l'année – où la ressemblance est troublante).
Les lettres, donc. Et Théo...
Mes notes seront mes commentaires.