Je viens de ne pas l’achever. C’était pourtant bien parti : Eupalinos ou l’Architecte, première partie, dialogue entre Socrate et Phèdre, que j’ai lu avec le plus grand intérêt : charme du procédé, attraction de l’échange, renvoi des idées, tout cela plonge dans une eau tiède d’euphorie, pur plaisir intellectuel et cérébral dont l’effet sur moi, qui ai toujours vu avec une certaine distance ce type d’écrit, m’a particulièrement étonné (je trouve le même plaisir dans Gorgias que je lis en parallèle ; j’y reviendrai). Suit L’Ane et la danse, dialogue entre les mêmes auxquels se joint Eryximaque. De belles envolées qui m’ont permis de l’achever. Par contre Dialogue de l’Arbre, Lucrère et Tityre, m’a très vite ennuyé.

Je ne l’ai pas achevé.

Arrêt à la page 193…

Une petite note, p. 34 : temple d’Hermés :

« L’image mathématique (!) d’une fille de Corynthe » […] « il en reproduit fidèlement les proportions particulières. »

Parallèle architecture, image de l’homme, dimension spirituelle,

tel que je l’ai exposé dans un bulletin (Les Cathédrales, il me semble…)

 

9 janvier 1998