Je n'ai fait que le survoler, lire quelques passages de-ci de-là. Je m'attendais à une approche technique. En réalité, il s'agit d'une réflexion générale. Mais technique ou pas, le sujet ne m'intéresse pas suffisamment pour que je m'y plonge et ce malgré la beauté de la facture, fac-similé de l'ouvrage tel qu'il a paru en 1916. Pourtant, à un moment donné, j'ai été pris d'une sorte de remords et, décidé à m'y intéresser davantage, je l'ai ouvert au hasard ; pour tomber sur le passage suivant, p. 51 :

« La Beauté a soif de grand air, d'espace et de liberté ; elle court comme la nymphe au gré des fleurs qu'elle veut cueillir ou tresser dans ses cheveux. Elle vagabonde au gré des eaux dans lesquelles elle veut plonger et mirer sa chair. Par-delà les collines, les prés et les bois, elle veut pouvoir lancer son cri amoureux, comme l'oiseau qui appelle la volupté ; elle veut prendre possession de la vie autant qu'elle veut se donner à elle ! »
etc.
Vallhalien, non ?

1er octobre 1997