Léo est ici depuis hier, restera jusqu’à son départ (il occupe le studio) ; j’ai bien peur que je n’aie beaucoup de temps – ou d’énergie – à consacrer au journal. Je développerai plus tard… Je suis allé le chercher à la gare ; cela faisait cinq ans et c’était exactement comme si ça avait été hier ; il n’a pas du tout changé et, à le croire, moi non plus – et je veux bien le croire. Café dans le jardin, nouvelles, il nous a remis des cadeaux dont, de mémoire, un paquet de café vietnamien, des cigarettes laotiennes – que je n’ai pas encore testées –, un livre, Légendes et contes du Viet nam... Ils ont été traduits en français par les deux auteurs (ou autrices ?) ; c’était une catastrophe, il s’est proposé de les réécrire.

 

25 août 2017