Deux heures du matin, le nez qui coule, la cuve de fioul à sec de nouveau, rituel de l’hiver, j’y pensais justement depuis hier : « Tiens, ce serait peut-être une bonne idée de faire remettre du fioul. » Susan a réussi à trouver quelqu’un qui passerait demain. Elle sera à St Omer, Paul à ses cours. Je vais donc rester demain, toute la journée, à la maison, à attendre une hypothétique venue. Je viens de tirer de la souffrance L’Insurgé de Vallès, que je vais aller entamer dans le froid du lit. Mes doigts blanchissent. Je crois qu’il va faire très froid cette nuit…  

 

26 janvier 2006