Je revenais du café avec Éric, il était 14 h 10. Nous avons remonté le couloir du sous-sol jusqu’à nos salles respectives, la sienne étant en vis-à-vis de la mienne. Nous nous sommes séparés là, chacun regagnant son bureau et ses activités secrètes. « À tout de suite, » m’a-t-il dit. « Pourquoi à tout de suite ? » « Je te laisse deviner… » J’ai déverrouillé ma porte, l’ai poussée, refermée, ai gagné mon bureau sur lequel se trouvait un paquet auquel était joint un mot : « Un demi-siècle, ça se fête, non ? »

À l’intérieur, un très bel ouvrage richement illustré sur Venise…

 

13 mars 2003