Linea UNO, 21 h et quelques, après l’osteria. Marche dans les rues vides jusqu’à San Stae. Susan désire rester au-dehors. Je l’ai accompagnée jusqu’à Accademia où l’air du « large » commence à se faire sentir. Je suis donc à l’intérieur en compagnie du sachet en plastique rouge qui contient nos choses de la journée : livres, friandises. J’en avais tiré Le Macchine acheté à l’exposition et n’en avais pas lu trois lignes que le calepin m’est venu à l’esprit.