Je sors de la douche. Auparavant, j’étais au salon avec les trente dernières pages de Sukkwan Island. Je ne sais à quoi je m’attendais, mais la fin me déçoit un peu (étrangement similaire à celle de Martin Eden dont je sors). Mais la déception est venue un petit peu avant, au moment où Jim est secouru et où tout, d’une certaine manière, rentre dans l’ordre, où l’on revient dans la civilisation. Déception est trop fort ; j’aurais simplement préféré autre chose ; quoi, je l’ignore, mais autre chose qui aurait abouti à la mort de Roy. Il n’empêche, j’y ai pris beaucoup de plaisir (est-ce réellement de l’ordre du plaisir ?) et c’est bien écrit. Le traducteur (en l’occurrence, une traductrice, Laura Derajinski) est davantage qu’un bête traducteur, c’est si rare…

 

17 mars 2013