J’ai commencé la vérification des livres de plus de trois centimètres d’épaisseur, ou supposés tels, qui ne peuvent lus prétendre à la dénomination « lettre » et deviennent donc des colis. J’en ai posé une pile sur mon second bureau, mettais à gauche ceux qui étaient inférieurs à trois, à droite les autres. Dans la seconde pile figurait un livre sans auteur intitulé Walter, mémoires d’un libertin du XIXe siècle. Je l’ai feuilleté, en ai lu quelques passages, debout, contre mon bureau. Très vite, j’ai gonflé. C’est assez mal écrit, balourd, pesant, mais ça ne m’a pas empêché de gonfler.

 

17 janvier 2015