Dans L’immonde des Livres, il y avait une pleine page sur le dernier roman de Wolfe. J’ai survolé l’article en me demandant si j’avais déjà lu quoi que ce soit de Wolfe. Je suis monté : oui ; figure Acid Test, traduction chez Fiction & Cie lue il y a des lustres, à l’époque où je lisais encore des traductions. J’ai alors demandé à Éléonore si elle possédait quoi que ce soit de lui. « Yes. » Elle en a quatre, dont The Bonfire of the Vanities. Il fait sept cent cinquante pages, les autres sont beaucoup plus fins ; c’est tout de même celui-là que j’ai pris...