Je l’ai pêché au hasard chez Pêle-Mêle. Je me méfiais, mais à soixante-quinze centimes, je pouvais me permettre de faire une erreur. J’en ai lu douze pages… (D’avoir vécu avec Godard et d’être la petite-fille de Mauriac ne sont pas forcément des avantages – hormis celui de ne pas avoir à faire beaucoup d’efforts pour pousser la porte de l’éditeur).

 

9 juin 2012