Notes :

63 CROQ.

Une croix dans la marge d'un précédent lecteur :

« Les absents n’effleuraient même plus nos mémoires. »

 

97 idem :

C’est l’heure de la soupe servie à l’extérieur, il y a une alerte, tout le monde fuit, quelqu’un se risque à aller vers un chaudron sous peine d’être abattu par les Allemands. Le même lecteur a relevé ce passage :

 « Il toucha le premier chaudron, les cœurs battaient plus fort : il avait réussi. La jalousie nous dévorait, nous consumait comme de la paille. Nous ne pensions pas un instant à l’admirer. Pauvre héros qui allait au suicide pour une ration de soupe, nous l’assassinions en pensée. »

 

105 où est Dieu ?

Suite à la pendaison d’un enfant :

« Derrière moi, j’entendis le même homme demander : “ Où donc est Dieu ? ” Et je sentais en moi une voix qui lui répondait : “ Où il est ? Le voici – il est pendu ici, à cette potence… ” »

 

132 l’évacuation, pourquoi ?
Les Russes sont à deux pas, les Allemands décident d’évacuer le camp, des milliers d’hommes dans le froid et la neige. Pourquoi ? Pourquoi ne pas les abandonner, ou les abattre, d’autant que les malades sont laissés à l’infirmerie ? Pourquoi les Allemands dans leur fuite s’en sont-ils encombrés ?

 

146 CROQ.

Une croix dans la marge :

« La nuit s’installait. La neige cessa de tomber. Nous marchâmes encore plusieurs heures avant d’arriver. Nous n’aperçûmes le camp qu’en nous trouvant juste devant la porte. »

Pourquoi relever ce passage en particulier ?

 

12 août 2017