Dans mon sac, Dogra Magra que j’ai extirpé cette nuit à l’aveugle de la souffrance. J’en ai entamé les premières pages. J’attends avec impatience la confirmation de la révolution promise. Pour l’heure, le français n’est pas très heureux. Le sujet et le côté un peu débridé de l’écriture me fait penser au premier Goncourt dont j’ai oublié le nom.

J’en suis à présent à la centième page. On dirait que ça prend une autre direction.

 

9 juillet 2008