Bruxelles, hier : Les Cahiers Rouges, Grasset, 1986,

dans la présentation duquel je lis :

« Profondément affectés par la guerre et désespérant de l'avenir du monde, Zweig et sa jeune femme décident de se donner la mort. Ils s'empoisonnent ensemble le 23 février 1942. »

Peut-on se donner la mort parce que l'on désespère du sort du monde ?

Sans doute. Il n'empêche que je ne parviens pas à me défaire du ton littéraire (et, volontairement ou non, un peu pathétique) des premiers mots qui font un violent contraste avec la mort effective des personnages.

J'y apprends en outre que Zweig a écrit d'autre romans que

La pitié dangereuse

contrairement à ce qu'affirme le Petit Robert.

 

12 août 2000