C’est pire. Hier j’ai encore pu prendre la voiture et la conduire jusqu’au boulevard de Beaurepaire, marcher, passer toute la soirée, revenir et aller me coucher sans grand dommage. Aujourd’hui, je me traîne courbé en deux. Je me suis levé tard, ai passé une bonne partie de l’après-midi sur les corrections de Kongo tigi que Jacques m’a retourné. Et puis, ce matin, dans le petit fauteuil d’osier du petit salon j’ai lu Houellebecq. Après le repas, Le Moustique, toujours dans le même fauteuil.

 

9 décembre 2007